Un regard extérieur sur l’entreprise derrière votre vin

Faire un bon vin est un métier. Construire l’entreprise qui permet d’en vivre en est un autre.

Second Regard accompagne les domaines viticoles ambitieux qui veulent mieux vivre de ce qu’ils produisent. Une fois le vin fait, nous travaillons sur tout ce qui permet au domaine de fonctionner et de se développer : ce qu’il vend, à qui, à quel prix, avec quelle marge, quelle organisation et quels moyens.

Le premier échange dure une heure. Il est gratuit et sert à vérifier que nous pouvons vous être utiles.

Ce que nous entendons dans les domaines

Tout commence souvent par une phrase comme celles-ci.

Mes stocks augmentent.

Je ne sais pas si je peux recruter.

Je manque de temps pour tout faire.

Je ne sais pas si cette cuvée est rentable.

Je ne sais pas quel circuit privilégier.

Je dois prendre une décision importante et je manque de recul.

Derrière chacune de ces phrases, il y a rarement un seul sujet. Une difficulté de vente cache souvent une question de prix, de marge ou de gamme. Un recrutement engage l’organisation, le temps disponible et la trésorerie. Un stock trop important raconte à la fois un problème commercial, financier et opérationnel. C’est pour cela que nous regardons le domaine comme un tout, et que nous sommes trois à le regarder.

Le marché a changé

La qualité du vin ne suffit plus à se différencier. Ce qui départage désormais les domaines, ce sont les décisions sur les prix, les circuits, la gamme et la maîtrise des coûts.

La qualité ne suffit plus à vendre

Des gammes accumulées sans lien avec l’identité du domaine, des tarifs déconnectés des réalités de chaque circuit, un discours qui ne raconte pas le domaine : dans un marché saturé, un bon vin peut rester invisible.

Ce que nous faisons

Nous partons de ce que le marché accepte pour reconstruire une gamme lisible, une politique tarifaire cohérente et une distribution choisie. Notre force : la double casquette de caviste et d’agent de vignerons.

Le domaine se pilote sans instruments

Combien rapporte réellement chaque cuvée, une fois comptés la production, les matières sèches et la logistique ? Quelles ventes se font à perte ? Où en sera la trésorerie dans six mois ?

Ce que nous faisons

Nous calculons la rentabilité réelle de chaque cuvée, nous bâtissons un prévisionnel de trésorerie sur 12 mois et un tableau de bord simple, tenable par le vigneron en une heure par mois.

Des décisions prises seul, sans recul

Recruter, partir à l’export, développer la vente directe, investir, transmettre… Ces arbitrages engagent le domaine sur dix ans et se prennent souvent sans personne avec qui les confronter.

Ce que nous faisons

Nous étudions et chiffrons chaque option, et nous vous recommandons la meilleure voie. La décision finale vous revient, avec toutes les cartes en main.

Comment nous travaillons

Un seul parcours, du premier échange à la mesure des résultats.

Le diagnostic est la porte d’entrée. Il donne une vue d’ensemble du domaine et fixe les priorités. Ensuite, vous avancez seul ou avec nous, selon vos besoins.

  1. Diagnostiquer

    Une journée chez vous, avec vos chiffres, vos vins et vos équipes. Un état des lieux complet : commercial, financier, organisation, juridique.

  2. Prioriser

    Des recommandations documentées, chiffrées et hiérarchisées. Ce qui compte d’abord, ce qui peut attendre.

  3. Décider

    Chaque option est étudiée avec ses conséquences. Vous tranchez en connaissance de cause.

  4. Déployer

    En autonomie avec la feuille de route, ou avec nous à vos côtés pour tout ou partie du plan d’action.

  5. Mesurer

    Un point de suivi après la restitution pour constater ce qui a avancé, lever les blocages et ajuster la suite.

Trois métiers, un second regard

Nous n’avons pas quitté nos métiers pour devenir consultants.

Deux de nos trois associés travaillent aujourd’hui dans le monde du vin, côté cave et côté distribution ; le troisième pilote des entreprises. Nous ne découvrons pas votre métier quand nous arrivons chez vous. Nous le pratiquons.

Jean-Baptiste Bacchetta

Jean-Baptiste Bacchetta

Marché & distribution

Agent auprès de domaines viticoles, il vend du vin aux professionnels depuis 2010. Il voit chaque jour ce qui permet à un vin d’entrer sur un marché, et ce qui l’en empêche.

Olivier Bonafé

Olivier Bonafé

Commerce & entrepreneuriat

Entrepreneur et caviste, il dirige des points de vente, des équipes et des stocks. Il partage avec les dirigeants de domaines la même réalité d’entreprise.

Guillaume Thiébault

Guillaume Thiébault

Pilotage & croissance

Quinze ans de finance d’entreprise auprès d’organisations en restructuration ou en forte croissance. Il donne aux dirigeants les moyens de décider avec des chiffres fiables.

Le bénéfice qu’on n’ose pas toujours dire, mais qui est le plus vrai

Vous dormez mieux.

Nos clients nous parlent d’abord de chiffres. Puis d’un apaisement réel au quotidien : sortir de la solitude de la décision, reprendre confiance dans l’avenir et pouvoir le dire à sa famille, à sa banque et à ses équipes.

Pour qui

Des domaines à taille humaine, qui veulent agir.

Domaines familiaux, indépendants ou coopérateurs, de 20 000 à 200 000 bouteilles, avec un chiffre d’affaires inférieur au million d’euros. Trop petits pour les grands cabinets, trop grands pour se piloter à l’instinct. Un dirigeant ou une dirigeante qui cumule production, vente et gestion, et qui décide souvent seul.

Le bon moment est celui où la personne qui dirige est prête à changer quelque chose : une installation, une reprise, une transmission, un changement de cap. Nous intervenons en amont, tant que le domaine a les moyens d’agir.

  • Vous faites du bon vin et vous savez que cela ne suffit plus.
  • Vous voulez passer un cap.

    Lancer un projet, préparer une reprise, organiser une transmission, remettre une gamme d’aplomb.

  • Vous décidez de tout, seul, et cela commence à peser.
  • Vous voulez reprendre la main sur vos chiffres.
  • Vous acceptez qu’on vous parle franchement.

    Rassurez-vous, nous savons aussi y mettre les formes.

  • Vous êtes prêt à mettre en œuvre.
Premier échange

Une heure, gratuite, pour vérifier que nous pouvons vous être utiles.

Si nous estimons que votre situation ne permet pas d’absorber la dépense, ou que notre travail ne vous rapporterait pas nettement plus que ce qu’il vous coûterait, nous vous le disons et nous ne prenons pas la mission.