L’équipe

Trois professionnels qui continuent à vendre, entreprendre, manager et piloter des entreprises.

Et qui mettent cette expérience au service des décisions d’un domaine viticole. Deux de nos trois associés travaillent aujourd’hui dans le monde du vin, côté cave et côté distribution. Nous ne découvrons pas votre métier quand nous arrivons chez vous. Nous le pratiquons.

Jean-Baptiste Bacchetta
Marché & distribution

Jean-Baptiste Bacchetta

« Apporter au vigneron le regard de celui qui doit réellement réussir à vendre son vin. »

Je vends du vin aux professionnels depuis 2010 et j’exerce aujourd’hui comme agent auprès de domaines viticoles. Je vois chaque jour ce qui permet à un vin d’entrer sur un marché, mais aussi ce qui l’en empêche : gamme confuse, mauvais circuit, prix incohérent ou discours qui ne raconte pas suffisamment le domaine.

Je défends des vins de qualité, avec une vraie identité et une cohérence entre ce qu’ils sont, leur prix et la manière dont ils sont distribués.

Chez Second Regard : la cohérence des prix, des gammes, des circuits et de la proposition commerciale, vue depuis le marché.

Olivier Bonafé
Commerce & entrepreneuriat

Olivier Bonafé

« Je crois profondément à une manière saine de faire du business : ne pas mentir au client et respecter ses collaborateurs. »

Je suis entrepreneur et caviste. Je dirige des points de vente, des équipes, des stocks et une entreprise dont les choix doivent fonctionner dans la vraie vie. Le vin représente aussi pour moi des racines, un savoir-faire et une culture qu’il faut préserver.

J’aide les domaines à transformer cette valeur en une offre commerciale cohérente, lisible, que le marché comprend et a envie d’acheter.

Chez Second Regard : le regard du caviste, et celui de l’entrepreneur qui partage la réalité quotidienne d’un dirigeant.

Guillaume Thiébault
Pilotage & croissance

Guillaume Thiébault

« Mon rôle est d’aider les domaines viticoles à transformer leurs ambitions en croissance maîtrisée. »

Je travaille depuis quinze ans dans la finance d’entreprise et j’accompagne des organisations en restructuration ou en forte croissance. Mon métier consiste à comprendre les chiffres, structurer les process et donner aux dirigeants les moyens de prendre des décisions éclairées pour la gestion de leur entreprise.

Je suis également entrepreneur et associé dans plusieurs activités, notamment dans le vin. Je crois que les domaines à taille humaine doivent pouvoir accéder aux mêmes outils de pilotage que les grandes entreprises, sans perdre leur agilité.

Chez Second Regard : la rentabilité par cuvée, la trésorerie, les outils de pilotage et l’aide à la décision.

Pourquoi trois ?

Parce qu’un domaine est d’abord une entreprise, et qu’une entreprise ne se pilote pas en silos.

Une décision sur les prix impacte la marge, les circuits de vente et, bien évidemment, la trésorerie. Un recrutement engage les coûts, l’organisation et la capacité à se développer. Une nouvelle gamme doit être séduisante, mais aussi rentable, cohérente et vendable.

C’est précisément pour cela que nous sommes trois : pour confronter chaque décision à sa réalité commerciale, financière et opérationnelle. Notre objectif : faire du domaine une entreprise rentable, solide et pérenne.

Nous n’avons pas exactement la même manière de dire les choses. Certains d’entre nous arrondissent davantage les angles, un autre assume une expression plus directe. Sur le fond, nous sommes d’accord : dire ce qui est nécessaire, y compris quand c’est inconfortable, sans brutaliser les personnes.

Pourquoi « Second Regard » ?

Un domaine se dirige souvent seul. Le second regard, c’est celui qui manque au moment de décider.

Le premier regard, c’est le vôtre : celui qui connaît le domaine, ses vins, son histoire et ses contraintes mieux que personne. Le second, c’est celui que nous apportons de l’extérieur : le regard de ceux qui vendent, entreprennent et pilotent des entreprises, posé sur vos décisions. Bienveillant, parce que nous nommons d’abord ce que vous avez construit. Exigeant, parce que nous disons ce qui doit changer, chiffres à l’appui.

La question qu’on nous pose

« Ce n’est pas votre métier principal : êtes-vous sérieux ? »

Justement parce que nous n’avons pas quitté nos métiers pour devenir consultants. Second Regard se nourrit de ce que nous faisons chaque jour : vendre du vin, développer des points de vente, piloter des entreprises. Nos recommandations viennent de situations que nous rencontrons réellement, de décisions que nous prenons et de résultats que nous observons.

Nous appliquons d’abord dans nos propres entreprises ce que nous recommandons aux domaines. Et parce que nous ne vivons pas de cette activité, nous pouvons refuser une mission qui ne vous rapporterait rien, et choisir d’accompagner peu de domaines chaque année, pour rester pleinement disponibles pour ceux qui nous font confiance.

Premier échange

Parlons de votre domaine, d’égal à égal.

Une heure, gratuite, pour comprendre votre situation et vous dire franchement si nous pouvons vous être utiles.